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23/06/2011 11:54 Il y a: 9 an(s)

Congrès annuel de la Société québécoise de science politique 2012 : appel à communication

Auteur : Sophie Ranchy-Desrumaux

Catégorie(s) : Informations générales, Doctorants, Mobilité internationale, Appel à projet, Appel à projet

Le congrès 2012 de la Société Québécoise de science politique aura lieu du 23 au 25 mai 2012 à l'Université d'Ottawa. A cette occasion, un appel à communications est lancé.

La Société québécoise de science politique (SQSP) lance un appel à communications en vue de son congrès annuel qui se tiendra à l’Université d’Ottawa les 23, 24 et 25 mai 2012. Le congrès de la SQSP s’est forgé une réputation enviable et attire chaque année de plus en plus de conférencières et conférenciers du Québec, du Canada et de partout dans la francophonie, particulièrement de la France, de la Belgique et de la Suisse.
 
Cet appel couvre tous les profils de la science politique : internationale, comparée, québécoise, canadienne, administration publique, communication politique, théorie et pensée politique. Les propositions peuvent porter sur des communications individuelles, des panels (comprenant trois ou quatre communications) ou des ateliers (suite de panels sur le même thème).
 
La SQSP invite particulièrement les responsables d’instituts et centres de recherche, titulaires de chaire et autre regroupement de recherche québécois et canadien à profiter de cette invitation pour y tenir leur rencontre annuelle.
 
En 2012, la Société invite tout particulièrement les communications portant sur le thème suivant :
 
"Continuité, transformation, rupture? (Re)penser le changement en science politique"
 
Nous semblons traverser une époque caractérisée par de profondes transformations : au cours des dernières décennies, nous avons pu observer de nombreux changements politiques, économiques, démographiques, technologiques qui modifient le fonctionnement de nos sociétés. Ainsi, il n’y a pas si longtemps, des mots tels que « Internet », « gouvernance », « mondialisation », « sécurité » ne faisaient pas encore partie de notre vocabulaire de tous les jours. Le rythme de ces changements semble être lui aussi spécifique à notre ère. Pour plusieurs, l’apparition de ces changements aurait été impensable il y a à peine une génération. Bref, les choses semblent aller très vite; trop vite diront certains.
 
Mais si on ne peut nier la présence de tels changements, on peut cependant se demander comment nous, politologues, les appréhendons. Quelle place occupe l’étude des changements dans nos analyses? Les changements sont-ils au cœur de nos préoccupations et si oui, quelles sont les formes que nous analysons? Sommes-nous plus enclins à analyser les changements apparaissant soudainement, sur de très courtes périodes, ou ceux se manifestant graduellement, dont les effets se font davantage sentir à long terme? Ceux qui constituent l’exception plutôt que la règle? Ceux qui sont synonymes de progrès? Ou de tensions avec l’ordre préétabli? Par ailleurs, en se concentrant sur les changements, ne risque-t-on pas de reléguer au second rang l’étude de phénomènes dont l’origine est plus ancienne? Comment analyse-t-on le problème de l’ordre, de la stabilité et de la prévisibilité? Le rythme et la densité des changements observés permettent-ils la distance et la mise en perspective des analyses? Puis se pose la question de la méthodologie : avons-nous les bons outils, qu’il s’agisse de cadres théoriques ou d’instruments de mesure, pour analyser ces différentes formes de changement?
 
Nous vous convions donc à réfléchir à ces diverses questions, liées à l’analyse des phénomènes de continuité, de transformation, de rupture, ainsi qu’à présenter des études de cas de changements lors du prochain congrès de la Société québécoise de science politique.
 
La date limite pour envoyer les propositions d’ateliers et de panels est le 1er octobre 2011, quant aux propositions de communications, la date limite est le 31 octobre 2011.

La proposition doit inclure :
 
• Le nom du ou des auteurs et leurs affiliations.
 
• Dans le cas d’une proposition d’atelier, le nom de la personne qui sera responsable de l’atelier. Une proposition non canadienne devra s’affilier un co-organisateur canadien.
 
• Le titre et une description d’au plus 200 mots.
 
Prière de faire parvenir vos propositions d’ateliers, de panels et de communications à la Société québécoise de science politique, Télécharger le fichierpar courriel


Mots-clés
société québécoise de science politique, appel à communication, doctorat
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